Ton Coach IDEL

EI ou société : faut-il y réfléchir ?

Le signal est simple : plus tu déclares de bénéfice que tu ne consommes, plus la question mérite d’être posée.
Ton résultat (BNC), celui sur lequel tu es imposée. Tu le trouves sur ta dernière liasse 2035.
Ce que tu sors vraiment pour ta vie perso. Le reste, c’est du bénéfice que tu laisses dormir.
Le verdict
Bénéfice déclaré
Ce que tu consommes vraiment
Surplus que tu ne consommes pas
Ce surplus est imposé dans ta tranche à
Le principe, en clair. En entreprise individuelle, tu paies cotisations et impôt sur tout ton bénéfice — même la part que tu ne touches pas. En société, tu n’es imposée à titre perso que sur ce que tu te verses ; le reste est d’abord taxé à l’impôt sur les sociétés, souvent plus bas. Plus ton surplus est gros et haut placé dans tes tranches, plus la société peut changer la donne.
Si le voyant est au vert, c’est une vraie piste — mais ça se décide avec les chiffres en main, pas tout seul. On regarde si c’est pertinent pour toi ?
En parler et faire le point  
Passer en société, ce n’est pas « mieux » dans l’absolu — c’est mieux dans certains cas. Cet outil te dit juste si tu es dans un de ces cas.
— Antoine, l’infirmier des IDEL
Outil indicatif et volontairement simplifié. Le choix entre entreprise individuelle et société (SELARL, SELAS…) dépend de nombreux facteurs — cotisations, impôt sur les sociétés, dividendes, protection sociale, transmission — et doit toujours être validé avec un expert-comptable. Cet outil ne calcule aucune économie : il signale seulement si la question mérite d’être étudiée. Tranche d’imposition estimée pour une personne seule.